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In http://www.vousnousils.fr/
Les deux premiers syndicats du primaire ont critiqué lundi l'annonce de Nadine Morano d'expérimenter des "jardins d'éveil" pour les 2-3 ans à la rentrée, y voyant une structure concurrente
de la maternelle beaucoup plus coûteuse pour les familles.
La secrétaire d'Etat à la Famille avait affirmé au Journal du Dimanche que des jardins d'éveil pour les 2-3 ans seront expérimentés "dès la rentrée" et "intégrés dans les écoles lorsque cela est possible".
Selon elle, le financement de 8.000 places (en jardins d'éveil) est prévu dans la nouvelle convention qui doit être signée entre le gouvernement et la Caisse des allocations familiales.
Ce financement sera assuré par la Caf, les collectivités locales, les parents en fonction de leurs revenus, et les entreprises.
"Il s'agit bien avec cette annonce, de substituer à l'école maternelle (...) une garderie beaucoup plus coûteuse pour les familles", écrit dans un communiqué le SNUipp-FSU (premier syndicat), qui parle de "subterfuge".
Ce alors que Xavier Darcos avait "pourtant affirmé que les conditions d'inscription à l'école maternelle n'étaient pas modifiées à la rentrée 2009".
Le syndicat rappelle qu'on assiste en même temps à une "baisse régulière de la scolarisation des élèves de moins de 3 ans à l'école maternelle" (14.000 élèves chaque année).
"Cette mesure cache mal la volonté d'économiser des postes à l'école maternelle (et) de remettre en cause le principe de gratuité".
Elle "revient sur la loi actuelle qui prévoit la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé".
Dans un communiqué distinct, le SE-Unsa (2e dans le primaire) estime que cette annonce n'est pas une bonne nouvelle "pour les 2-3 ans et leur famille".
"Les choix budgétaires indiquent que cette nouvelle structure sert de paravent à la diminution de l'offre d'accueil globale des 2 ans".
"Quand on fait émerger des solutions payantes d'un côté et que l'on fait disparaître en plus grand nombre des solutions gratuites de l'autre, on voit dans quel sens on veut faire bouger la balance", ajoute-t-il.
Pour le syndicat, ces jardins d'éveil "visent à concurrencer l'école maternelle sur des objectifs
éducatifs proches".
http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090407&key2=090406163158.p22vnfnn.xml
Article de http://www.slate.fr/ :
Lors de la conférence de presse sur les résultats des évaluations des CM2, le bras droit du ministre de l'éducation Jean-Louis Nembrini a affirmé : «je le redis, il ne s'agit en aucun cas de
faire un classement, un palmarès». 45% des élèves — moyenne nationale —
ont des acquis très solides (et 30% ont de bons acquis à développer) en français, tandis qu'en mathématique 35% des élèves ont des acquis très solides (et 30% de bons acquis à
développer).
Si les résultats n'ont pas été donnés école par école, le site du ministère de l'Education permet de les consulter par académie ou par département, et de les comparer aux statistiques nationales. Du coup, les quotidiens régionaux et sites locaux ne se gênent pas pour faire leur classement.
Les Bretons sont parmi les meilleurs, s'ennorgueillit Le Télégramme, dépassés en Français seulement par Paris et la Corse, en mathématiques par Bordeaux, Toulouse, et Paris.
Ouest-France offre un détail des résultats par département: l'Orne est en difficulté, le Morbihan au-dessus de la moyenne et la Manche au top du classement.
Le Sud a en général des résultats au-dessus de la moyenne, rapporte La
Dépêche, avec une mention spéciale donnée par Sud-Ouest au... Sud-Ouest, où seuls 5% des enfants ont des acquis insuffisants en
français et 10% en mathématiques.
http://www.slate.fr/story/2943/les-r%C3%A9gions-se-classent-selon-les-%C3%A9valuations-des-cm2
Cette affiche du SNUipp, prévoyait déjà cette dérive...
Information reçue :
L’inspection académique du Val de Marne a décidé d’expérimenter une nouvelle forme d’organisation des directions d’école à Nogent sur Marne. Ainsi, dans le groupe scolaire Paul-Bert Guy
Môquet, qui comprend 2 écoles de 14 classes chacune, a-t-il été décidé de ne pas remplacer le directeur de l’une des deux, après sa mutation. Un enseignant en partie déchargé dans la
première école épaulera le directeur de la seconde pour gérer les 2 établissements. Les 2 conseils d’école et conseils des maîtres perdureront l’année prochaine, mais avec un seul directeur.
L’idée est de fusionner les 2 établissements d’ici l’année prochaine. Cette expérimentation inquiétante s’appuie, selon l’inspection du 94, sur l’article 34 de la loi de programmation sur
l’avenir de l’école de 2005. (Aucun rapport avec les EPEP sur le papier puisqu’ il s’agit d’un article permettant des expérimentations dans le cadre du projet d’école) Concrètement, le poste de
direction a été « bloqué » selon les propres termes de l’inspecteur.
Pour plus d’information sur cette décision et son historique, voir le site commun aux 3 associations de parents d’élèves de la ville (PEEP, FCPE et Ecolo Parents).
Voir également billets sur ce sujet sur le blog local Nogent-Citoyen : Réorganisation ubuesque des écoles Paul Bert et Guy Môquet et Explications du Maire et de l’Inspection (les courriers officiels)
Cette organisation fait en effet suite à l’abandon – pour cette année -d’un projet de fusion refusé par les parents car il aurait donné lieu à la plus grosse école primaire du pays.
PS : Ce n’est malheureusement ni un hoax ni un poisson d’avril, toutes les infos sont vérifiables sur les sites indiqués.
Hier, les infos, j'entends que les 14 000 contribuables les plus riches de France se sont vu remettre en moyenne 33
000 euros en 2008 au titre du trop-payé d'impôt en 2007, le coût pour les finances publiques est d'au moins 458 millions d'euros, nombre encore provisoire.
Puis, j'entends qu'en 2009, il est supprimé 13 500 postes d'enseignants alors que le nombre d'élèves augmente assez fortement, notamment dans le premier degré.
Un lien entre ces deux infos ? Peut-être... Mais loin de moi est l'idée de tomber dans une caricature idéologique ou démagogique.
Pourtant en temps de crise, la solidarité devrait être totale et unanime et qui mieux que l'école permet de créer du lien social et de l'espoir pour les jeunes générations ?
Devant certains choix, des interrogations nous traversent l'esprit et nous laissent perplexes...
Laurent Rochut, directeur de la publication du magazine "côté mômes' répond à notre article suite à son "fougueux" édito. Voici son courrier :
Bonjour,
Ce mail en réponse à votre réaction. Je reconnais avoir cédé à l’amalgame facile et je mesure surtout mon erreur au fait que ceux qui réagissent à cet édito sont justement ceux que je ne visais pas.
Mon erreur est d’avoir réagi en citoyen, ancien enseignant (10 ans en ZEP), à un certains nombre de faits récents. Continuant à faire du soutien scolaire 2 soirs par semaine, je rencontre régulièrement d’anciens collègues qui m’informent de situations qui ne me semblent pas correspondre à l’idée que je me faisais de l’enseignement. Une école par exemple ou un seul des instits pratique le soutien scolaire à la pause méridienne tandis que tous les autres font de la « résistance passive » en salle des maîtres. Alors, pris dans l’urgence d’un bouclage, j’ai cédé à la colère, souvent mauvaise conseillère et j’ai généralisé. J’ai confondu mon rôle d’éditeur et mon ancienne fonction d’enseignant, oubliant que dans Côté Mômes, je parlais également au nom de es collaborateurs, de nos diffuseurs, sans les avoir au préalable sollicité.
Je m’excuse donc auprès de ceux qui se sont sentis blessés mais je continue de déplorer que l’Education nationale soit si peu au service des enfants.
Vous constaterez d’autre part en pièce jointe que nous savons donner la parole à des opinions plurielles dans nos pages.
Un droit de réponse sera publié dans notre prochain numéro…
Cordialement,
En pièces-jointes, plusieurs articles de ce magazine sur le système éducatif et les réformes actuelles,
effectivement nuancés et honnêtes. Dans le contexte présent, Ce genre d'article et de critiques visant à renforcer la méfiance de l'opinion envers une corporation, ne fait qu'ajouter de la
confusion, du malaise et de la défiance. Enseignants et parents ont un objectif commun, la réussite éducative.
Des témoignages nous parviennent de toute la France faisant état de pressions directes ou indirectes des IA-DSDEN sur les IEN CCPD pour gonfler les statistiques des remontées des évaluations CM2. La plupart des instructions données l’ont été oralement, mais certaines instructions écrites nous sont parvenues et confirment les alertes qui nous ont été lancées.
Ces instructions consistent à demander aux IEN CCPD de transformer les fichiers des résultats renseignés par les directeurs d’école, notamment ceux qui ont intégré un code 2 validant des compétences partielles, ou bien à transformer les codes A en 0 ou en 1 pour faire remonter les scores.
Le SNPI-fsu appelle les inspecteurs à ne pas compromettre leur indispensable légitimité professionnelle au sein de leur circonscription, ainsi que la valeur de leur expertise institutionnelle nationale dans des opérations de manipulation des informations qu’ils ont à valider et à transmettre.
Ce genre de pratique déroge à l’évidence à la déontologie la plus élémentaire. Elle met à mal la neutralité du service public et la confiance des citoyens envers la fonction publique. Dans certains cas, les instructions délivrées par les IA-DSDEN s’apparentent à une demande de production de faux en écriture publique dénoncée par le Code de procédure publique et le Code pénal. Dans d’autres cas, les instructions sont accompagnées de menaces sur la carrière, voire sur la réussite au prochain oral d’un concours national de recrutement. Là encore, ce genre de pratique est dénoncée par la morale et les lois et il est susceptible de poursuites judiciaires.
Dans la plupart des cas qui nous ont été communiqués, la même légitimation de l’opération revient, comme l’expression d’une manipulation grossière : « l’académie (ou le département, selon les cas) est classée dernière dans la remontée des résultats des évaluations ; il faut absolument atteindre le niveau national, sinon les sanctions vont tomber (sous-entendu pour le recteur, l’IA-DSDEN, voire les IEN CCPD) ». Stupéfiante course à l’échalote !
Cette information doit être croisée avec les témoignages de plus en plus nombreux qui nous parviennent sur la gestion autoritaire et ouvertement menaçante par le ministère et l’administration centrale à l’encontre des recteurs et des IA-DSDEN. Le limogeage spectaculaire de l’IA-DSDEN du Rhône a été à cet égard l’élément de trop dans cette gestion archaïque, irrespectueuse et contraire aux valeurs de notre république et de la démocratie. Désormais, tous les IA-DSDEN craignent de se voir renvoyés à tout moment. Une rumeur, plus ou moins fondée, nous est très récemment parvenue faisant état d’une « prochaine charrette » (sic). Dès lors, on ne peut s’étonner que certains IA-DSDEN perdent leur sang-froid et se livrent à des pratiques inadmissibles.
Tout cela est le fruit d’une politique éducative inspirée par le culte absurde du résultat avec des chiffres manipulés, par l’autoritarisme et la personnalisation dans la gestion de la fonction publique, une politique qui vise à l’atomisation du service public national dont les relais territoriaux sont mis en concurrence sur le modèle des entreprises privées à but lucratif.
Le SNPI-fsu soutiendra avec force tous les IEN CCPD qui défendront la dignité de leur fonction et celle du service public en refusant de se conformer à des instructions manifestement illégales et de nature à compromettre gravement un intérêt public. De même, conformément à ses statuts, il soutiendra tous les IA-DSDEN qui se verraient menacés ou sanctionnés pour avoir défendu avec courage et lucidité les valeurs du service public.
Le 94 est coupé sur la carte, c'est 850 élèves supplémentaires et - 11 postes...
En résumé, cette enquête tente à prouver qu’il y a une certaine solidarité des personnes
interrogées envers les fonctionnaires mais tout particulièrement dans les secteurs en prise directe avec leur quotidien qui sont la santé, l’éducation et la recherche. "
Vous connaissez beaucoup d'instits ou PE, qui ne font pas correctement leur boulot ? Avec la rémunération au mérite, c'est finalement quasiment l'ensemble des profs qui seront
augmentés !
A lire sur :
http://www.france-info.com/spip.php?article259605&theme=9&sous_theme=12
Nicolas Sarkozy et Xavier darcos ont invité à déjeuner le 23 février 11 enseignants pour discuter des réformes en cours
et de celles qu'il faudrait mener. 11 enseignants du 1° et du 2° degré triés. Triés comment ?
Selon l'AFP :
Originaires de Mayenne, du Nord, de la Vienne et de région parisienne, les onze enseignants invités par le chef de l'Etat sont présentés comme des « enseignants de base », ni
syndicalistes, ni proches du ministère. Selon Xavier Darcos, ils ont été choisis « parce qu'ils ont écrit, parce qu'ils se sont exprimés et, d'après ce que j'ai compris, assez
majoritairement d'un bord politique assez différent du mien ».
Choisis parce qu'ils ont écrit ? Mais écrit quoi ? Rue89, une nouvelle fois, nous explique que ces enseignants sont surtout des enseignants réactionnaires. Du bord opposé à Darcos ? Rien de
moins sûr :
"Lundi midi, Sarkozy a reçu à déjeuner 11 enseignants du primaire et du secondaire, officiellement chargés d’éclairer sa lanterne sur les questions éducatives. Selon Darcos, ces enseignants ont été sélectionnés en "en fonction d’une certaine notoriété", apprend-on dans une dépêche de l'AEF du 23 février.
Effectivement, mais quelle notoriété! Dans la liste, on constate que la grosse majorité des participants se sont signalés par la publication, au cours des dernières années, de violents pamphlets, caricaturant l’état de l’école et en appelant au rétablissement d’un ordre scolaire fantasmé, celui du passé.
Parmi les invités aux agapes de Sarkozy, on relève ainsi les noms de Rachel Boutonnet, l’égérie des bonnes vieilles
méthodes et des coups de règle sur les doigts, membre d’un groupuscule ultra-réactionnaire, auteure de "Pourquoi et comment j’enseigne le b.a-ba" (2003) et du "Journal d’une institutrice
clandestine" (2005), nullement gênée de voir comment sa supposée clandestinité a pu la conduire sous les ors de l’Elysée.
[...]
Il y avait encore Mara Goyet, auteur de "Tombeau pour le collège", Cécile Ladjali, agrégée, co-auteure de "Eloge de la transmission: du maître à l’élève" (2003), Iannis Roder, également agrégé,
auteur de "Tableau noir -La défaite de l’école" (2008).
Ces ouvrages ont tous pour point commun, outre leur caractère interchangeable -quand on en a lu un, on les a tous lus- de
décliner jusqu’à plus soif le thème de "la baisse de niveau", que seul le rétablissement de l’"autorité" permettrait de juguler. Sophie Audoubert, plus lucide et courageuse avec son "Don
Quichotte en banlieue, Les combats d’une enseignante" (2008), a dû se sentir bien seule.
[...]
Avec ce déjeuner à l’Elysée on retrouve ce mélange d’amateurisme, de copinage et de provocation caractéristiques de la politique éducative du gouvernement. Avec toujours, cette volonté de contourner non seulement les syndicats mais aussi les mouvements pédagogiques et l’ensemble des organisations professionnelles au profit d’une consultation de façade, caricaturale, avec des partenaires choisis dans l’ombre, ne représentant qu’eux-mêmes et dénués de toute représentativité.
"Ils cherchent d’autres interlocuteurs que les syndicats", confesse benoîtement Boutonnet, amalgamant dans une même entité -"les syndicats"- les opinions et les propositions les plus diverses.
Si le gouvernement cherche effectivement "d’autres interlocuteurs que les syndicats", il pourrait également se tourner vers la myriade de professionnels, enseignants, éducateurs, pédagogues, chercheurs, parents qui tous, à des titres divers, réfléchissent et travaillent à l’avenir de l’école et qu’il persiste avec obstination à ignorer.
A l’issue de cette journée, Darcos a tenu à préciser qu'il comptait poursuivre ces rencontres avec ce même groupe pour
"faire la synthèse de ce qu'ils disent et en tenir compte". Malgré les récentes reculades du gouvernement devant les enseignants-chercheurs, on voit bien que le gouvernement n’arrive pas à se
départir d’un mépris viscéral pour les acteurs de l’éducation et, plus largement, pour l’ensemble du corps social et de ses représentants."
http://www.rue89.com/2009/02/24/a-table-sarkozy-refait-lecole-avec-les-nostalgiques-de-lautorite
Article de Bernard Girard pour Rue89
Comme Xavier darcos n'est plus à une contradiction près, celui qui se félicitait au soir des élections professionnelles de décembre 2008 de la forte participation, refuse toujours de dialoguer et
d'ouvrir des négociations avec les représentants élus du personnel. Il est tellement plus facile de servir la soupe à des non contradicteurs, alors que la majorité des enseignants s'opposent à
ces réformes purement budgétaires...
Pour mémoire, déclaration de Xavier Darcos le 6 décembre 2008 :
"Cette bonne participation aux élections témoigne de la forte représentativité des organisations syndicales enseignantes, ce dont se félicite le ministre de l’Éducation nationale.
"
http://www.education.gouv.fr/cid23141/taux-de-participation-aux-elections-professionnelles.html
Or l'une des sept annonces pour un poste de direction fait des vagues, localement comme sur le Net. C'est une annonce datée du 5 février qui a mis le feu aux poudres. L'inspection académique recrutait alors un directeur pour l'école primaire Les Moines, à Saint-Quentin Fallavier.
Le rôle de ce directeur? Des fonctions classiques... et d'autres, plus audacieuses, qui consistent à reprendre en main "une équipe qui a une approche militante de l'école qui les conduit à prendre des positions de refus par rapport à certaines demandes institutionnelles (Base élèves, évaluations nationales)". La précision figurait en toutes lettres au moment de la publication de l'annonce, le 5 février.
Plus loin, l'annonce précise de la mission de la nouvelle recrue: "rétablir une loyauté institutionnelle dans cette école" et "centrer l'action de l'école sur les priorités nationales". Entendez par là: remettre dans le droit chemin ces enseignants un poil trop frondeurs contre Xavier Darcos, dans un département qui s'est par exemple distingué par une mobilisation forte contre la Base élèves.
Depuis la première publication, l'annonce a été modifiée, comme l'atteste la nouvelle mouture que Rue89 a pu consulter (et comparer). Depuis, la précision concernant "l'approche militante" de l'équipe a été trappée... mais pas la mission qui reste orientée vers la loyauté institutionnelle.
Rue89 n'a pu joindre personne à l'inspection académique, située dans une zone actuellement en vacances scolaires, avant
la parution de cet article.
http://www.rue89.com/2009/02/19/ecole-cherche-directeur-pour-reeduquer-ses-profs
S'il faut trouver un directeur "loyal envers Darcos" pour chaque équipe s'opposant aux réformes de ce ministre, on manquera bien vite de directeurs sur l'ensemble du
territoire...
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